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Métaux alimentant Notre Futur

Cuivre, nickel et cobalt au Saguenay, Québec. Là où se trouve l'énergie.

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LE PRODUIT EST LE MÉRITE

L'argument de la demande a changé

Pendant la majeure partie de la dernière décennie, l'argument en faveur du cuivre et du nickel reposait sur les véhicules électriques. Il s'agit désormais de quelque chose de plus vaste et de bien moins élastique. Les centres de données, la reconstruction des réseaux électriques et les achats de défense se sont ajoutés à la courbe de l'électrification, et aucun de ces secteurs ne délaisse le cuivre à un prix qu'un constructeur remarquerait : le cuivre est une erreur d'arrondi dans le coût d'une installation hyperscale et une contrainte absolue sur sa construction même.

S&P Global prévoit que la consommation mondiale de cuivre passera d'environ 28 millions de tonnes en 2025 à 42 millions de tonnes d'ici 2040. Le Global Critical Minerals Outlook 2026 de l'AIE conclut que l'offre de cuivre primaire pourrait être inférieure d'environ 25 pour cent à la demande d'ici 2035 selon le portefeuille de projets actuel, et note que ce calcul suppose que chaque projet annoncé arrive à temps.

Coniagas détient le Graal au Saguenay, Québec : cuivre, nickel et cobalt avec des indices de platine et de palladium, près de la surface le long d'une zone de six kilomètres, dans une vaste anomalie gravimétrique de Bouguer. Presque tous les trous forés à ce jour ont recoupé des sulfures massifs ou semi-massifs, et les résultats obtenus jusqu'ici appuient un modèle de fosse à ciel ouvert. Le polymétallique est l'essentiel. Les revenus d'un métal peuvent financer la production d'un autre.

LA DISTRIBUTION EST CONNEXION

Les métaux sont faits d'électricité

Affiner un métal, c'est acheter de l'électricité et vendre de la chimie. Voilà tout l'avantage que l'Occident a cédé pendant trente ans : non pas le minerai, mais une électricité ferme et bon marché située à côté des usines qui la consomment. L'étude 2026 du Rhodium Group sur l'écosystème chinois des métaux industriels attribue plus du tiers de l'électricité manufacturière chinoise à la seule production de métaux et de matériaux.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est l'un des rares endroits hors de ce système bâti sur la même logique, par accident plutôt que par dessein. L'industrie lourde de la région existe parce que l'hydroélectricité existe. Cette électricité est ferme plutôt qu'intermittente, ce dont les fonderies et les affineries ont réellement besoin, et le réseau a été dimensionné pour la charge industrielle un siècle avant que quiconque emploie le mot réindustrialisation.

Ajoutez l'accès en eau profonde au Saint-Laurent, des routes et des voies ferrées qui desservent déjà la région, et un gouvernement provincial qui, en janvier 2026, a engagé 88,1 millions de dollars dans une stratégie des minéraux critiques 2025-2031 désignant l'intelligence artificielle, la défense et l'aérospatiale comme les secteurs qu'il entend approvisionner. Le Graal se trouve à l'intérieur de cet ensemble, et non à côté.

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